Posté le 07.09.2008 par blognico
Encore pris au piège des coups de pied arrêtés
Il y a ce que dit l'histoire : la France ne s'est jamais qualifiée pour une Coupe du monde après avoir perdu son premier match des éliminatoires, ni en 1968 (0-1 contre la Norvège), ni en 1992 (0-2 contre la Bulgarie). Il y a surtout ce que dit le terrain. Sa vérité a été confondante, samedi à Vienne, où les Bleus ont été battus par l'Autriche, sa cent-unième place au classement FIFA et ses «pieds carrés» (Mexès) (1-3). Il fallait oublier l'Euro. Sur la pelouse où l'Espagne avait régalé, l'équipe de France a fait pire que se rappeler à son mauvais souvenir : elle a poursuivi sa dérive, à toutes enjambées, n'offrant rien qui puisse la sauver du désastre à part une détermination séquentielle et désordonnée. Contre la Roumanie (0-0), elle s'était cachée derrière sa présumée solidité défensive. Contre les Pays-Bas (1-4), derrière son nombre d'occasions. Contre l'Italie (0-2), derrière l'expulsion d'Abidal. Il n'y a presque plus d'argument aujourd'hui. L'Autriche a terrassé les Bleus sur deux longs coups de pied arrêtés lancés dans le tas, déviés de façon heureuse par Janko (8e) puis Afhauser (41e), joueurs patauds mais pas suffisamment pour ne pas gagner leur duel devant Mexès puis Gallas. Le même genre de buts que celui de France - Sénégal à la Coupe du monde 2002 (0-1), en stéréo cette fois. Le même genre de buts, surtout, que la France encaisse à foison depuis des années. LE danger dont elle était prévenue.
A l'heure où, revenue à 1-2, elle espérait se relancer dans un système en 3-2-3-2 avec Gourcuff à la baguette, un penalty indiscutable provoqué par une ceinture de Mexès sur Harnik a clos l'affaire (but d'Ivanschitz, 71e). Manquer de réussite à ce point n'est pas facile à admettre. C'est peut-être ce qu'a pensé Evra lorsqu'il a vu son centre dévié par Prödl sur la transversale (15e). Mais manquer de tout le reste du temps n'est pas le fruit du hasard. C'est le résultat d'une vacuité de projet dont la responsabilité incombe forcément au leader survivant de cette équipe, Raymond Domenech, sur lequel l'étau se resserre de jour en jour. Même la plus élémentaire solidité défensive - son vieux fonds de commerce - a été noyée dans le tourbillon de l'échec. Les Français restent sur onze buts encaissés en quatre rencontres : c'est encore plus que Nantes, l'équipe malade de la Ligue 1 (neuf). Il n'a fallu que quelques minutes pour observer une équipe désarticulée, étirée, sans la moindre consistance collective, incapable d'opposer une réponse cohérente à une équipe lente mais organisée, décomplexée et portée par la foule. Scènes vues en quelques secondes au coeur de la première période : l'équivalent d'une steppe russe abandonnée au milieu aux pauvres Toulalan et Diarra ; puis Gallas, Mexès et Evra se marchant dessus pour le même ballon... Toulalan est redevenu ce que Claude Puel ne veut plus voir à Lyon : un marathonien qui joue arrière droit et arrière gauche en même temps.
La qualification est déjà menacée
Offensivement, en dehors de quelques séquences de jeu court, habiles mais assez loin du but, ce fut une collection de tentatives individuelles. Certaines auraient pu sauver les apparences : Toulalan a vu sa frappe très pure repoussée sur l'équerre par Manninger (65e). Si ça passait, ça faisait 2-2. Govou avait inscrit son troisième but en deux matches cinq minutes plus tôt (61e, sur un centre d'Evra) et l'Autriche cherchait alors sa respiration. Elle finirait pourtant par aller au bout de son rêve. De la tribune où il était relégué, Malouda a dû penser à la même chose que Jean-Pierre Escalettes et tous les décideurs fédéraux : les cas individuels sont devenus anecdotiques dans le groupe déboussolé qu'est désormais l'équipe de France. Ce qui ne s'était pas produit grâce au retour des anciens en 2004-2005 pend désormais au nez du football français : quelques années de disette telles que celles qui avaient suivi la Coupe du monde 1986. A l'époque, cela avait coûté deux phases finales de Mondial. Celle de 2010 est déjà menacée. Si les Bleus ne corrigent pas franchement leur affaire mercredi contre la Serbie, ils deviendront outsiders dans ce groupe pourtant moyen. Encore faudra-t-il y arriver. Vu d'où ils partent, ce serait une divine surprise.
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Posté le 02.09.2008 par blognico
Une première mi-temps prometteuse, une seconde décevante : les Verts se sont inclinés 1 à 0 pour ce quatrième match de la saison.
L'entame du match fut lyonnaise, puisque ce sont les joueurs de Claude Puel qui, les premiers, se sont montrés dangereux. Cela fut concrétisé par une tentative de Jean II Makoun, détournée par Blaise Matuidi. L'ASSE réagit mais sans pour autant inquiéter Hugo Lloris. Suite à deux occasions de Lyon, bien stoppées par Jody Viviani, Bafétimbi Gomis se procura la plus belle occasion de cette première période : lancé par Blaise Matuidi, l'attaquant stéphanois filait au but, lorsqu'il déclencha sa frappe à l'entrée de la surface de réparation… sans mettre en danger Lloris (15ème). De part et d'autre, l'on se procurait quelques occasions. Les débats étaient assez équilibrés.
En seconde période, une combinaison entre Geoffrey Dernis et Bafétimbi Gomis n'eut pas de réussite (52ème). Quelques minutes plus tard, Karim Benzema récupéra le ballon à l'entrée de la surface de réparation, se mit sur son pied droit et enroula le ballon qui finit sa course dans les buts stéphanois (0-1, 58ème). La seule véritable occasions forézienne de cette seconde période fut la frappe de Mouhamadou Dabo, qui faillit surprendre Lloris, qui repoussa tant bien que mal en corner (65ème). Quelques secondes après son entrée, sous les sifflets du public, Frédéric Piquionne frappa mais ne trompa pas la vigilance de Jody Viviani (73ème).
Suite à cette nouvelle défaite, la situation devient vraiment inquiétante à Saint-Étienne. Pas tant à cause de la défaite, car il reste 34 matches pour prendre des points et briller, mais surtout à cause du contenu du jeu. On ne retrouve pas les combinaisons et la réussite qui étaient stéphanoises en fin de saison dernière. Pascal Feindouno a été transparent, Bafétimbi Gomis, sevré de ballons, et ses rares occasions n'ont pas été concrétisées. Geoffrey Dernis ou Christophe Landrin n'ont pas le même rayonnement dans le jeu de l'ASSE que la saison dernière. La seule satisfaction, s'il fallait en trouver un, peut venir de la défense qui a été solide, malgré ce but encaissé.
Saint-Étienne 0-1 Lyon (0-0 à la mi-temps)
Stade Geoffroy-Guichard, 34 709 spectateurs
Arbitre : Laurent Duhamel
But : Benzema (58ème) pour Lyon
Avertissements : Tavlaridis (42ème) et Feindouno (78ème) pour Saint-Étienne ; Pjanic (75ème), Govou (78ème) et Makoun (79ème) pour Lyon.
Composition des équipes
Saint-Étienne : Viviani, Sauget (puis Ilan, 60ème), Tavlaridis, Monsoreau, Dabo, Perrin, Matuidi, Landrin (puis Grax, 88ème), Feindouno, Dernis (puis Payet, 59ème), Gomis.
Lyon : Lloris, Réveillère, Bodmer, Boumsong, Toulalan, Juninho (cap)(puis Pjanic, 66ème), Kallström, Ederson (puis Mounier, 83ème), Makoun, Govou, Benzema (puis Piquionne, 72ème).
Posté le 02.09.2008 par blognico
Pour ce cinquième match de L2, Jean-Guy Wallemme avait choisi de mettre de l'expérience en attaque en titularisant, sur les ailes, Yohan Demont et Sébastien Roudet dont c'était le retour après sa blessure. En milieu de terrain, c'est Dejan Milovanovic qui était chargé d'animer le jeu devant les récupérateurs Sidi Keita et Adil Hermach. Les habituels titulaires Geoffrey Doumeng, Razak Boukari et Kévin Monnet-Paquet débutaient donc sur le banc.
Au coup d'envoi, le Racing donnait l'impression de vouloir prendre son adversaire à la gorge. Clermont répondait rapidement et efficacement sur sa première offensive : Rachid Hamdani, démarqué au milieu de l'arrière-garde artésienne, reprenait, de la tête, un centre venu de la gauche et ouvrait le score à la stupéfaction générale (0-1, 3e). Ce handicap allait longtemps faire craindre le pire aux trente mille supporters. Le jeu déployé ensuite par leurs protégés n'était, en effet, pas fait pour les rassurer : les passes mal assurées face à des Clermontois évoluant sur un petit nuage laissaient le public sur sa faim. Tout juste notait-on, dans cette première période, une faute sur Sébastien Roudet non sifflée qui aurait pu aboutir à un penalty (19e) et une frappe en se retournant de Toifilou Maoulida, déviée du bout des doigts par Michael Fabre (42e).
La seconde mi-temps débutait sur le même mauvais tempo. Après avoir effrayé Bollaert sur une perte de balle qui aurait pu avoir de graves conséquences (52e), Sidi Keita était remplacé par Geoffrey Doumeng. Le jeu plus offensif de ce dernier permettait aux Sang et Or de se montrer plus dangereux. Après quelques actions chaudes devant la cage auvergnate, le Racing trouvait enfin l'ouverture grâce à son goleador du moment : d'une frappe puissante à l'entrée de la surface, Maoulida remettait les compteurs à zéro au grand soulagement des tribunes (1-1, 61e) ! Jean-Guy Wallemme effectuait ensuite deux nouveaux changements avec l'entrée de Razak Boukari en lieu et place de Dejan Milovanovic (65e), puis celle de Kévin Monnet-Paquet pour Fabien Laurenti (74e), Yohan Demont descendant d'un cran. Sur son premier ballon, KMP s'extrayait de l'arrière garde clermontoise pour s'en aller battre Michael Fabre d'un petit ballon piquée (76e). Bollaert explosait de joie !
La fin de match était débridée, chacune des deux équipes ayant l'occasion de faire évoluer le score... sans y parvenir. Au coup de sifflet final, soulagé à défaut d'être rassuré, le peuple sang et or pouvait aller fêter une quatrième victoire dans les rues de Lens !
Michael Fabre regardant le ballon de Kévin Monnet-Paquet prendre le chemin de son but
Posté le 02.09.2008 par blognico
L’AS Monaco FC compte depuis quelques minutes deux internationaux supplémentaires dans son effectif. L’attaquant sud-coréen Park Chu Young (28 sélections, 9 buts) et le défenseur suisse Patrick Müller (81 sélections, 3 buts), se sont en effet engagés en faveur du club de la Principauté ce lundi 1er septembre.
Park Chu Young devient ainsi le premier joueur asiatique de l’histoire de l’AS Monaco FC. Un accord a été trouvé avec le FC Seoul pour le transfert de cet attaquant gaucher, désormais lié au club pour une durée de quatre ans. Il portera le numéro 10. Quand à Patrick Müller, grand connaisseur de la Ligue 1 (sept saisons et six titres de champion avec l’OL), il était libre de tout contrat et s’est engagé avec les Rouge et Blanc pour les deux prochaines saisons. Il portera le numéro 11.
Park à la découverte de l’Europe
L’ASM FC enregistre donc l’arrivée d’un nouveau renfort offensif en la personne de Park Chu Young. Réputé pour son efficacité face au but, sa capacité à déborder tout en vivacité et son habileté sur coups de pied arrêtés, cet attaquant gaucher au gabarit intéressant (1,82 m, 75 kg) va découvrir l’Europe en Rouge et Blanc.
Après avoir débuté sous le maillot de son université, Park rejoint en 2005 le FC Seoul, pensionnaire de la K-League (le championnat professionnel sud-coréen), et présente après sa première saison chez les Pros un joli bilan de 18 buts et 4 passes décisives en 30 apparitions. Ses bonnes performances avec le club de la capitale de la République de Corée lui valent logiquement les honneurs de la sélection. C’est d’abord avec les Moins de 20 ans qu’il fait des éclats (16 buts en 29 sélections). Puis quelques jours avant ses 20 ans, le gaucher s’offre une première cape et un premier but chez les A, face à l’Ouzbékistan (1-1) le 3 juin 2005 en éliminatoires de la Coupe du Monde 2006, une compétition durant laquelle il disputera un match, face à la Suisse de son nouveau coéquipier Patrick Müller.
Une blessure au pied en 2007 freine sa progression mais Park retrouve très vite ses habitudes de buteur avec son club. A 23 ans et après avoir disputé les JO avec la Corée du Sud, il est aujourd’hui mûr pour tenter l’aventure de la Ligue 1.
La fiche de Park Chu Young
Né le 10 juillet 1985 à Daegu (République de Corée)
Poste : attaquant
Taille : 1,82 m
Poids : 75 kg
Club précédent : FC Seoul
International A Sud-Coréen (28 sélections, 9 buts)
Sept titres de champion pour Müller
Pion essentiel de la Nati depuis plus d’une décennie, Patrick Müller a participé cet été à sa troisième phase finale d’une grande compétition internationale, après l’Euro 2004 et la Coupe du Monde 2006. Défenseur central d’expérience, également capable d’évoluer dans l’entrejeu, l’ancien Lyonnais va également apporter au groupe monégasque son ambition et son habitude de la victoire.
A l’instar de Dario Simic, il présente en effet un palmarès des plus étoffés avec six titres de champion de France remportés avec l’OL (154 matches de Ligue 1 et 46 de Coupe d’Europe de 2000 à 2004 puis de 2005 à 2008), une Coupe de la Ligue (c’est lui qui inscrit le but vainqueur lyonnais en finale de l’édition 2001 face à l’ASM FC) et un titre de champion de Suisse gagné avec le FC Bâle en 2005. Le natif de Genève, formé au Servette, a connu une saison 2007-2008 entachée de deux grosses blessures au genou droit. S’il ne joue pas avec l’OL, il se concentre sur un objectif : être de retour pour l’Euro dans son pays. Le travail paye et il retrouve son meilleur niveau pour être titularisé lors des trois matches de poule. La Suisse ne passe pas le premier tour mais Müller est aujourd’hui prêt pour partir à la conquête de nouveaux succès avec l’AS Monaco FC.
Sani Kaita est aussi monégasque
Troisième recrue de la journée après Park Chu Young et Patrick Müller : le milieu de terrain nigérian Sani Kaita, 22 ans. En pleine forme après avoir participé avec brio au tournoi olympique de Pékin (6 matches, défaite en finale contre l’Argentine), il sera de suite opérationnel pour venir renforcer le milieu de terrain monégasque. Né le 2 mai 1986 à Kano, Kaita débute sa carrière dans le club local du FC Kano Pillar, pensionnaire de la première division nigériane.
« Milieu récupérateur avec beaucoup de force, doté d’un bon jeu aérien, généreux dans l’effort et habile techniquement », dixit Ricardo, il est régulièrement sélectionné en équipe nationale de jeunes et s’illustre notamment aux côtés de Taiwo ou Obi Mikel lors du championnat du Monde des Moins de 20 ans disputé en 2005 aux Pays-Bas (7 matches, défaite en finale, déjà face à l’Argentine de Lionel Messi). Il est alors repéré puis recruté par le Sparta Rotterdam où il débute sa carrière en Europe. Celle-ci se poursuit dès aujourd’hui en Rouge et Blanc et avec le numéro 35. Sani Kaita, qui a signé pour trois ans, sera avec son compatriote Onyekachi Apam (OGC Nice) le deuxième médaillé olympique de la Ligue 1. « Je suis heureux de pouvoir signer à Monaco, c’est pour moi une grande fierté. C’était le moment, j’ai saisi cette opportunité et je suis de suite prêt à jouer », a indiqué l’international nigérian (8 sélections en A).
Posté le 11.08.2008 par blognico
L’AS Monaco FC et l'AC Milan ont trouvé un accord pour le transfert de Dario Simic. Le défenseur international croate va s’engager mercredi prochain pour deux ans en faveur de l’ASM FC...
Les autres news...
Après plusieurs semaines de négociations entre les deux clubs, les dirigeants monégasques et leurs homologues italiens de l’AC Milan ont trouvé un accord pour le transfert de Dario Simic (32 ans, 1,80 m, 76kg). Le défenseur international croate aux 99 sélections (3 buts) arrivera demain mardi 12 août en Principauté. Après avoir satisfait à la traditionnelle visite médicale, il s’engagera mercredi pour une durée de deux ans en faveur de l’ASM FC.
Simic, 7 trophées avec le Milan
Un défenseur d’expérience
Dario Simic va connaître dans les prochaines heures le quatrième club de sa carrière après le Dinamo Zagreb (son club formateur, 1992 - janvier 1999, 132 matches et 13 buts en première division croate), l’Inter de Milan (1999-2002, 58 matches et 2 buts en Serie A) et l’AC Milan (depuis 2002, 80 matches et 1 but en Serie A). Coéquipier de Jerko Leko et Nikola Pokrivac lors du dernier Euro, l’homme aux 99 sélections (le record en Croatie) était déjà présent en équipe nationale lors de la Coupe du Monde 1998. Il apportera au groupe de Ricardo toute son expérience du haut niveau (37 matches de Coupe d’Europe, 1 but, deux Ligue des Champions remportées avec les Rossoneri) ainsi que sa polyvalence puisqu’il peut aussi bien évoluer au poste de défenseur central qu’à celui de latéral droit.
La fiche de Dario Simic
Né le 12 novembre 1975 à Zagreb (Croatie)
Poste : défenseur
Taille : 1,80 m
Poids : 76 kg
Clubs précédents : Dinamo Zagreb, Inter de Milan, AC Milan
Palmarès : 5 fois champion de Croatie (1993, 1996, 1997, 1998 et 1999), 4 fois vainqueur de la Coupe de Croatie (1994, 1996, 1997 et 1998), vainqueur de la Coupe d’Italie (2003, Milan AC), champion d’Italie (2004, Milan AC), 2 fois vainqueur de la Ligue des Champions (2003, 2007, Milan AC), 2 fois vainqueur de la Super Coupe d’Europe (2003, 2007, Milan AC), vainqueur de la Coupe du Monde des Clubs (2007, AC Milan), troisième de la Coupe du Monde 1998
International A croate (99 sélections, 3 buts)
Posté le 11.08.2008 par blognico
La saison dernière, réactions de Jean Michel Aulas par rapport à la qualification de Monaco et ... l'élimination de Lyon (pff...):
"C'est le football de la défiscalisation qui est en demi-finale. Cela prouve que quand on ne paie pas d'impôts, on peut garder ses joueurs ! C'est formidable d'avoir éliminé le Real Madrid et même si les chances ne sont pas totalement égales, c'est Monaco qui représentera le football français en demi-finales. Donc, bravo à Monaco"
Réaction de Bernard Caïazzo (président de St Etienne) après le match Monaco-St Etienne:
"Les dirigeants de Monaco savaient que le dernier match de Ligue 1 serait contre l'ASSE. Ils ont contacté Didier Zokora principalement pour cette raison. Ils ont réussi à déstabiliser le joueur qui a fini par prendre un carton stupide à Caen qui l'a empêché de jouer contre Monaco. Avec Didier, nous aurions gagné à Monaco. Le joueur et son agent sont tombés dans le panneau. Nous avons dit non fermement à Monaco dès le début des contacts. Nous leur avons écrit. Pourquoi ont-ils continué à faire des propositions aux joueurs ? Vous remarquerez que depuis le match de l'ASSE à Monaco, Monaco a cessé tout contact avec le joueur ! Cela prouve bien que l'intention des dirigeants monégasques était de déstabiliser l'ASSE avant le match."
Posté le 11.08.2008 par blognico
A quelle place va terminer l'ASMonaco à la fin de la saison ?
Qualifié en ligue des champions ? (elle est bonne ta coke ?)
Qualifié en coupe d'Europe ? (faut pas abuser du limoncello hein !)
Qualifié dans le venter mou du championnat ? (sur un malentendu...)
Qualifié en Ligue 1, mais tout juste ? (comme l'an passé...)
Qualifié pour la Ligue 2 ?
Posté le 10.08.2008 par blognico
AS Monaco FC - Paris SG : 1-0
Grâce à un coup de tête de Frédéric Nimani à 10 minutes de la fin, Camel Meriem et les Monégasques s’imposent face au PSG et s'offrent une première victoire méritée en 2008-2009. Compte rendu...
Les autres news...
Compte rendu
Grosse ambiance ce samedi soir au stade Louis II pour la reprise du championnat de France version 2008-2009. Au bout d’une journée interminable pour tous les acteurs de la Ligue 1, joueurs, entraîneurs, supporters et organisateurs, Monégasques et Parisiens pénétraient sur la pelouse avec des fourmis dans les jambes et l’envie folle de s’offrir une première victoire. Côté Parisien, Paul Le Guen faisait confiance à son équipe type des matches amicaux, avec Makelele et Giuly bien présents mais sans Sessegnon, suspendu. Côté monégasque, Ricardo alignait un 4-4-2 avec Ruffier titulaire dans le but, Mongongu arrière droit, une défense centrale Adriano-Modesto, Cufré à gauche, la paire Leko-Gosso à la récup, Alonso sur l’aile droite, Meriem plus à gauche, Pino en homme libre axial et Nimani en pointe.
Adriano puis Cufré out
De l’envie et des initiatives de part et d’autre dans ce début de rencontre. Ludovic Giuly et Fabrice Pancrate d’un côté, Juan Pablo Pino et Camel Meriem de l’autre profitaient des premiers espaces, sans pour autant parvenir à amener le danger devant les cages. Premier coup dur de la saison pour Ricardo et son staff dès la 13ème minute avec la sortie sur blessure d’Adriano, touché à un genou. Muratori remplaçait le Brésilien et passait à gauche, Cufré prenant place en défense centrale. Malheureusement, le sort s’acharnait et 10 minutes plus tard, c’est l’Argentin, victime d’un claquage, qui devait sortir du terrain.
Nouvelle réorganisation en défense : Mongongu prenait l’axe à côté de Modesto alors que Perez, le nouvel entrant, s’occupait du poste d’arrière droit. Les visiteurs tentaient timidement d’en profiter mais Ruffier sortait parfaitement dans les pieds d’Hoarau (28e) avant de se montrer vigilant sur une frappe de loin et déviée de Pancrate (29e). Le match baissait dès lors en intensité et les deux formations se neutralisaient dans l’entrejeu. Malgré un Alonso volontaire, un Gosso omniprésent et un Nimani courageux, pas encore de véritable occasion pour les locaux. 0-0 à la pause.
Nimani récompensé
Les Monégasques revenaient sur la pelouse avec le feu dans les jambes. Un tir trop enlevé d’Alonso (48e), un enchaînement crochet-frappe de Pino (49e) puis un rush tout en vivacité d’Alonso (51e) annonçaient la couleur. Le festival Nimani pouvait alors débuter. L’attaquant massif des Rouge et Blanc, 19 ans, 1,91 m et 87 kg, échouait une première fois du gauche, de volée après un bon service dans la profondeur d’Alonso (56e). Une deuxième frappe à la réception d’un centre en retrait de Meriem était stoppée par Landreau (58e) avant que le gardien international ne se détende sur un coup de tête du grand monégasque (61e).
Plus forts que leurs adversaires ce soir, les Rouge et Blanc allaient prendre un avantage mérité à 10 minutes du coup de sifflet final. Pino décalait Meriem côté gauche et le numéro 21 pouvait mener le contre à cent à l’heure. Son caviar de centre trouvait ensuite la tête croisée et placée de Nimani qui offrait à l’ASM FC sa première victoire de la saison (1-0, 79e). Malgré les quelques poussées parisiennes en fin de rencontre, Ruffier et sa défense se faisaient en effet respecter et le score ne changeait plus. Victoire logique des Rouge et Blanc qui après un début de match cauchemar, ont su se réorganiser défensivement avant de prendre le dessus offensivement. Première mission accomplie pour Ricardo et ses joueurs !
Voir le classement
Feuille de match
AS Monaco FC - Paris SG : 1-0 (0-0)
Ligue 1, 1ère journée
Stade Louis II
16 904 spectateurs
Arbitre : M. Bré
But : Nimani (79e) pour l’ASM FC
Avertissements : Gosso (81e) pour l’ASM FC ; Makelele (65e), Chantôme (88e) pour le PSG
AS Monaco FC : Ruffier - Mongongu, Adriano (Muratori, 13e), Modesto (cap.), Cufré (Perez, 22e) - Leko, Gosso, Alonso, Meriem - Pino (Ménez, 81e), Nimani. Entr. : Ricardo
Paris SG : Landreau - Ceara, Camara, Sakho, Armand - Makelele (cap.) (Boli, 81e), Clément, Giuly (Chantôme, 61e), Rothen - Pancrate (Luyindula, 76e), Hoarau. Entr. : P. Le Guen
Posté le 07.08.2008 par blognico
vous pourrez suivre tous les résultats et les résumés des matchs de lens sur mon blog
Pour le coup d’envoi de la saison, ce vendredi soir, face à Dijon, Jean-Guy Wallemme avait décidé de faire confiance au onze qui avait débuté la dernière rencontre de préparation face à Auxerre. On retrouvait le duo Sartre – Chelle devant la cage défendue par Runje, Laurenti et Ramos protégeant les flancs. Mangane était à la récupération dans un milieu de terrain animé par Milovanovic et Doumeng. Boukari était à la pointe de l’attaque, encadré, gauche, par Roudet, et à droite, par Demont.
Après un bel hommage rendu par le public à son ancien chouchou et néo-Dijonnais, Eric Carrière, le match débutait sans round d’observation. L’adversaire du soir n’avait, en effet, aucune intention de se cantonner à un rôle défensif. Dijon obtenait d’ailleurs les premiers corners et la première véritable occasion de but avec un duel heureusement perdu par Aubameyang face à Runje, bien épaulé par Sartre qui se chargeait d’éloigner définitivement le danger (8e). Le match était plaisant avec un ballon qui passait régulièrement d’une surface à l’autre. Peu avant la demi-heure de jeu, c’est Lens qui manquait le coche avec une échappée de Demont suivie d’une tentative de lob repoussée de la tête par un Bonnefoi sorti de sa surface (27e). Mais malgré de bonnes intentions et quelques dangereux coups francs pour chacune des équipes, c’est sur un score vierge que la pause était sifflée.
Comme vexé d’être tenu en échec sur sa pelouse fétiche, le Racing débutait la seconde période sur les chapeaux de roue. Des efforts qui ne tardaient pas à payer : parfaitement servi aux vingt mètres par Demont, Milovanovic faisait parler sa force de frappe en logeant, de l'extérieur du droit, le ballon sur la droite de Bonnefoi (1-0, 52e) ! Dijon, étouffé par la pression sang et or, parvenait à desserrer l’étau à l’heure de jeu et se procurait, coup sur coup, trois belles occasions d’égaliser. Sur la dernière, consécutive à une perte de ballon de Chelle, Ribas avait la mauvaise idée de simuler un penalty sur la sortie du gardien lensois. Déjà averti en première mi-temps, il était expulsé par M. Husset (65e).
Réduits à dix, les Dijonnais allaient subir la loi artésienne, encaissant rapidement un second but par Roudet. Sur un centre millimétré de Demont, celui-ci, en embuscade derrière les défenseurs, plaçait une imparable reprise de la tête (2-0, 72e) ! Le buteur, remplacé peu après par Monnet-Paquet, pouvait sortir sous les ovations de Bollaert (73e). Le même traitement était réservé à l’autre buteur, Milovanovic, remplacé par Diane (80e). Bollaert n’en avait pourtant pas fini de trembler de joie. Hermach, auteur d’une belle entrée en jeu (sortie de Mangane, 66e) mettait sur orbite son camarade de promotion, Monnet-Paquet, qui n’avait plus qu’à aller défier Bonnefoi. En force (3-0, 85e) !
Assuré de son succès, le Racing s’autorisait un relâchement coupable dans les dernières minutes, permettant à Boateng, démarqué dans la surface, de fusiller Runje et de réduire ainsi le score (3-1, 88e). Peu importait pour le public sang et or qui avait chaviré depuis longtemps et qui, au coup de sifflet final, pouvait aller fêter, dans la nuit estivale, le succès de ses favoris dans cette première des trente-huit étapes de la saison ! [FONT=Impact][FONT=Impact]
Posté le 03.08.2008 par blognico
L’AS Monaco FC et l’AS Saint-Etienne ont trouvé un accord pour le transfert de Sylvain Monsoreau. Le joueur passera demain la traditionnelle visite médicale avant de s’engager avec le club forézien.